Une nouvelle sortie nocturne comme Estelle les aime !!
Lors d’un déplacement, j’avais prévu une petite séance photo dans l’hôtel où je descendais.
Arrivée vers les 21 heures, je me préparai hâtivement, pressée d’essayer mes nouveaux achats !!
J’enfilai mes bas noirs opaques, mon mini string transparent, et mon bustier porte jarretelle. Le moment que je trouve le plus plaisant est surement celui où j’ajuste mes bottes en talons hauts et que je vais ensuite, dressée sur ces talons, me reluquer mon beau petit cul de salope dans la grande glace murale de ma chambre d’hôtel.
Après une séance de maquillage, j’ajuste ma nouvelle perruque, enfile ma mini-jupe en jean et un petit haut marron moulant avec un col très féminin, et peaufine mon look de femme mûre mais branchée avec quelques bijoux (montre or, boucles d’oreilles et collier) et une bonne dose de parfum Estelle Lauder.
Voici quelques photos qui vous permettrons de juger du résultat. SEXY, NON !!!??? Je vous imagine bien là, votre
grosse queue à la main, entrain de me mater, n’est-ce-pas !! ?
Tout en regardant au fur et à mesure les photos faîtes, je prends de plus en plus conscience de ma féminité… L’envie de
sortir dehors pour draguer me prend alors… Heureusement que je me connais bien, et que j’avais anticipé cela en prévoyant dans mes valises une longue parka fuseau marron et un chapeau style russe
à fourrure pour affronter le froid.
Il me faut passer par la réception de l’hôtel, et c’est bien souvent là ma crainte. Mais aujourd’hui, je me sans vraiment femme, prête à affronter le regard du réceptionniste.
Je descends alors par les escaliers plutôt que par l’ascenseur. Personne à l’accueil… Je me retrouve alors dans la rue, ou plus exactement sur une petite place avec des arcades… Mes talons claquent dans la rue (je suis sur les fers !!), mais personne pour se retourner sur moi. Il est 22h30, et pour une petite ville de Province, il est déjà tard ! Cela me rassure. J’avance en direction d’une rue bordée de vitrine. Toujours personne. Je continue dans une allée plus résidentielle, toujours aussi vide. Je décide alors, malgré le froid, d’ouvrir ma parka pour laisser apparaître ma mini jupe et mes jolies jambes. Il n’y a que moi pour me mater mais je me trouve alors super sexy ! J’entre dans le hall d’une résidence pour me mater dans une glace. J’allume et je peux alors admirer cette petite pute d’Estelle, toujours aussi sexy !
En ressortant, je me sens vraiment une femelle sexy ! ma parka totalement ouverte, ma mini jupe très courte laissant apparaître les limites de mes bas, je me met à adopter une démarche
féline, roulement de cul et claquement de talons. Rien ne peux m’arrêter ! Les quelques voitures que je croise me confirme que je fais de l’effet (un monsieur seul ralenti d’ailleurs, en me
matant, mais n’ose pas s’arrêter…). IL FAUT QUE JE ME FASSE RELUQUER !! Direction la gare, c’est souvent un quartier plus animé le soir. En effet, il y a un bar d’ouvert ou traine quelques
mecs. Je passe devant, puis repasse pour s’assurer que l’on me mate bien. Ca semble marcher. Je me pose sur le trottoir d’en face, faisant semblant d’attendre quelqu’un (les cent pas en regardant
sa montre), mais en prenant bien soin de dévoiler mes atout sexe (ma mini jupe et mes longues jambes sur talons hauts) et de lancer quelques regards limite coquins en direction du
bar…
Un des mecs plus insistant sur ses regards vers moi fini par sortir… Une petite inquiétude me pousse alors à bouger… Je choisi la direction de la gare, plus éclairée… Il semble me suivre. Je
presse alors le pas, sentant son approche… Il fini par me rattraper et il m’attrape par le bras. Un mec d’une trentaine d’année je pense, genre mal habillé, mal rasé, la clope au bec. Je me rend
compte très vite qu’il est bourré dans sa façon de m’interpeller et dans ces gestes. Il est brutal (il ne me lâche pas le bras) et vulgaire : « qu’est que tu veux, cochonne ! Tu
crois que j’tai pas compris ! Tu veux quoi ? T’es une pute ? ». J’avoue avoir eu peur à ce moment. Je lui demande de me laisser, de me lâcher, mais rien n’y fait. A chaque
fois, j’accélère le pas, il me rattrape par le bras… Il faut que je trouve un moyen de m’en débarrasser, surtout qu’à force de se déplacer, j’ai fini par m’éloigner de la zone éclairée et nous
nous retrouvons sur le parking proche de la gare, plutôt sombre. Je n’ai pas pensé au viol, mais surtout à un coup de couteau… J’ai alors eu une idée : « si je vous masturbe, vous me
laisser tranquille ? ». « Que masturber ? » Me répond-il. Mais sans attendre ma réponse, il me demande de le suivre entre deux voitures (il me semble alors déjà plus
doux…). Je me retrouve alors appuyée le dos sur une fourgonnette. Il se colle contre moi. Je lui tâte alors la queue à travers le pantalon qu’il dégrafe très rapidement. Je ne regarde pas ce que
je fais, car je n’arrête pas à le fixer des yeux. Je me retrouve alors sa bite dans la main que je me mets à masturber. J’avais des gants et apparemment, ça ne lui plaisait pas. J’ai donc enlevé
mes gants et repris ma branlette. Il ne disait rien, juste de temps en temps, il venait plus se frotter à moi. L’excitation est alors venue se mêler à la peur. Cette situation de quasi viol me
plaisait. J’avais presque envie qu’il tente d’aller un peu plus loin juste pour que je puisse lui résister. Mais ce ne fut pas le cas, juste une tentative pour m’embrasser que je fit mine
d’éviter, lui laissant la satisfaction de me glisser sa langue dans ma bouche pendant 2 à 3 secondes.
Il finit par éjaculer dans ma main droite. A partir du moment où il a éjaculé, tout est aller très vite. Il a remballé l’engin, et il est parti sans rien dire, juste en reniflant un peu fort… Quand il fut hors de vue, je me suis sentie à la fois soulagée et aussi très excitée. A tel point que je me suis léchée les doigts de son sperme encore chaud !
Cela a fini par véritablement me mettre dans un état ! Le sperme dans sa bouche me donne alors un goût de « non achevé »… Il me faut une vrai bite à sucer !! Mais comment
faire dans un patelin aussi calme pour trouver un mac à sucer ?? D’habiude, à cette heure-ci, j’arrive à mettre le grappin sur des hommes mariés qui sortent le chien, mais dans ce quartier
qui n’est pas résidentiel, pas la vue d’un mec !
Alors que je me décidai à bouger, je vis que plusieurs personnes arrivaient dans ma direction. Je suppose un train qui venait d’arriver et ces personnes venaient récupérer leur voiture… Très vite, j’ai eu une idée. Sans véritablement choisir ni réfléchir (pas le temps), je me suis approcher d’une voiture où un gars venait de s’installer. Je cogne à sa vitre, il ouvre : « bonsoir, je viens d’arriver en train et je dois me rendre à l’hôtel XXX. Il n’y a plus de taxi, vous pouvez me déposer ? ». Il sont sympas en province, ce Monsieur ne m’a pas dit non ! Je fit le tour de la voiture, et je m’installe sur le siège passager, prenant bien soin de faire en sorte que ma parka ne recouvre pas mes jambes et laisse dévoiler ma mini jupe. C’est un homme de cinquante ans je dirai, style costume et long manteau sombre !
On part vers l’hôtel. Discussion d’usage : pourquoi êtes vous là ? En général, je raconte que je suis représentante en produit de cosmétique et de lingerie. Ca met dans l’ambiance !! On arrive à l’hôtel (très proche de la gare !), mais il ne semble pas pressé de me quitter car au lieu de me laisser devant la porte de l’hôtel, il cherche une place pour se garer. Une fois garé, il n’insiste pas cependant et me dit au revoir… Là, il faut te décider Estelle ! Tu l’a veut, sa bite ? je commence alors à le remercier, que l’hôtel était pas loin mais que souvent, je me fais importuner le soir par des hommes bourrés (c’est vrai en plus !) et que j’ai alors peur. Je n’arrête pas de parler, crois mes jambes, glisse légèrement dans le siège pour relever ma mini jupe à hauteur des bas, puis fini par lui poser ma main sur sa cuisse tout en continuant à raconter que je me sens en sécurité avec lui, sur ton limite larmoyant… Il saisi alors l’opportunité pour faire le mec réconfortant, il se rapproche de moi (pas facile dans une voiture), me prend par l’épaule et je pose ma tête sur son épaule. Il me caresse les cuisses mais plus en geste de réconfort, sans être trop insistant. Je le regarde avec un léger sourir, puis lui tend mes lèvres. Hhhummm, j’adore ce moment très sensuel où nous jouons avec nos langues… Ses caresses deviennent plus insistantes, par l’avant entre mes cuisses, mais je l’empêche de monter trop haut pour découvrir mon secret. Il se rabat sur mon petit cul (je suis penchée vers lui), et là, je le laisse jouer avec la ficelle de mon string et ma petite raie. Il a de l’humour puisqu’il me dit que je porte mes échantillons de lingerie sur moi ! Ma main a fini par glisser sur sa queue, déjà bien gonflée. Quel fut mon bonheur quand j’ai fini par lui titiller le gland avec ma langue ! Une queue ma fois bien longue, fine et recourbée, très agréable à sucer. Je peux vous dire que je me suis appliquée, pensant à aspirer bien fort pour creuser mes joues, à jouer en même temps de mes lèvres bien humides et de ma langue. Et de mes mains surtout pour lui malaxer les couilles. Si bien malaxés qu’il les vida avec force. Je décidai de tout garder en bouche pendant l’éjaculation (alors que j’adore le facial) pour plusieurs raisons : plus propres pour moi et pour lui ! et vraiment une envie d’avaler du foutre ! Mes derniers coups de langues finir par lui rendre un pénis plus propre qu’avant. Nous ne nous sommes pas quitter tout de suite. Il a essayé d’avoir mon numéro, ce que j’ai refusé.
En rentrant à mon hôtel je me suis terminée dans ma chambre en m’enfilant dans le cul un énorme flacon !!
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